Informations Générales
Igreja de Santa Maria Maior de Tarouquela  
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  • Nom: Église Sainte-Marie-Majeur de Tarouquela
  • Typologie: Église
  • Classement: Monument National, en vertu du Décret 34 452, DG 59 du 20 mars 1945
  • Commune: Cinfães
  • Jour de la Fête du Saint Patron: Sainte-Marie - 15 août 
  • Horaire de la Messe: Samedi - 15h30; dimanche - 9h00 (hiver); samedi - 17h30; dimanche - 9h00 (été) 
  • Horaire de Visite: Réservation obligatoire  
  • Services de Soutien:
  • Téléphone: 255 810 706 / 918 116 488   
  • Télécopie: 255 810 709   
  • Courrier Électronique: rotadoromanico@valsousa.pt  
  • Site Web: www.rotadoromanico.com   
  • Localisation:
    Lugar do Mosteiro, Tarouquela, Cinfães, Viseu.
  • Coordonnées Géographiques: 41° 4' 10.83" N / 8° 11' 16.55" O 
Histoire
Histoire
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Église de Tarouquela (Photo : © SIPA – IHRU)L'importance historique de Tarouquela n'est plus présente que dans l'Église qui faisait partie de l'un des premiers monastères féminins de l'ordre de Saint-Benoît, au sud du fleuve Douro.

L'origine de cette maison monastique, de la mi-XIIe siècle, est associée à un couple, Ramiro Gonçalves et son épouse Ouruana Nunes, qui avait acheté un domaine, appartenant autrefois à Egas Moniz, le gouverneur du roi Afonso Henriques, et à son épouse.

Ils y fondèrent un Monastère que l'évêque de Lamego reconnut en 1171 et que leurs descendants confirmèrent. Au début, l'Église de Tarouquela suivait la Règle de Saint-Augustin, mais avec l'arrivée d'Urraca Viegas, la fille d'Egas Moniz de Ortigosa, l'habit changea et les religieuses commencèrent à professer la Règle bénédictine.

Ce Monastère était dirigé par des dynasties d'abbesses, son histoire s'étant croisée avec celle des familles les plus notables de la région. L'influence de la famille Resendes s'est affaiblie à, presque simultanément à Tarouquela et à Cárquere (Resende), où fut enterré Vasco Martins de Resende, neveu d'Aldonça de Resende, abbesse documentée dans le tournant du XIIIe siècle au XIVe siècle. Elle fut l'une des plus actives pendant sa longue période de gestion, ce qui lui permit de disposer de plusieurs biens au sein de son cercle familial.

Sans l'influence de la famille Resendes, le Monastère tomba naturellement dans les mains des membres de la famille et des patrons du Monastère, quoique temporairement. Au XIVe siècle, Tarouquela appartenait à la famille des Pintos, de la paroisse Ferreiros de Tendais. À partir du XVe siècle, les nièces succèdent aux tantes, en maintenant le pouvoir au sein d'une famille étroitement liée aux élites urbaines de Porto.

Au XVe siècle, le déclin du Monastère commence à se faire sentir. Outre son caractère imminemment familial, son isolement physique et sa taille, on constate une certaine négligence de la part des religieuses de Tarouquela. Les abbesses rompaient souvent les vœux de célibat et agissaient en fonction de leurs intérêts personnels.

En 1535, l'abbesse de Arouca, Maria de Melo, vient s'installer à Tarouquela pour diriger le Monastère et calmer les tempéraments plus nerveux à la suite de la décision royale d'extinction du Monastère, mais aussi pour préparer la transition vers le Monastère Saint-Benoît Ave Maria, à Porto, en 1536. Ce Monastère, fondé en 1514 par le roi Manuel Ier (r. 1495-1521), a été construit pour rassembler, à un même endroit, les religieuses de plusieurs monastères féminins, tel que celui de Tarouquela.

Chronologie
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1134 - Le prince Afonso Henriques fait don à Egas Moniz et son épouse du domaine de Tarouquela, dont les terres (très vastes) montrent bien l'importance et la valeur du territoire. Toutefois, la même année, ils l'échangent contre un cheval avec Ramiro Gonçalves et son épouse Ouruana Nunes.

1162 - Selon Viterbo il y avait, au moins depuis cette année, un couvent à Tarouquela, où les religieuses suivaient la Règle de Saint-Augustin.

1171 - L'évêque de Lamego reconnaît l'existence du Monastère, fondé par Ramiro Gonçalves, surnommé "o Quartela", et son épouse Ouruana.

1185 ou 1187 - Les enfants et les petits-enfants des fondateurs confirment le don de leur Église, dont la fondation est antérieure au Monastère, le remettant à Urraca Viegas, elle aussi petite-fille des fondateurs, afin qu'elle le dirige dans le domaine spirituel et temporel.

1187-1194 - Avec le soutien de la famille, l'abbesse réussit à changer la Règle à Tarouquela.

Fin du XIIe siècle / début du XIIIe siècle - Construction de l'Église du Monastère de Tarouquela.

1214 - Possible consécration ou achèvement de la construction du sanctuaire, selon l'inscription identifiée par Mário Barroca.

1224 - Lettre d'érection de terre de Tarouquela, sous l'action du roi Sancho I.

1232 - Selon le document de la fondation du Monastère de Tarouquela, rédigé au XVIIe siècle, Urraca Viegas aurait fait don de tous ses biens au Monastère.

1291-1340 - La période de permanence de l'abbesse Aldonça Martins de Resende fut l'une des plus actives à Tarouquela.

1312 - Il fut confirmé que l'archevêque de Saint-Jacques n'avait pas droit aux récoltes de l'Église de Tarouquela.

1315 - Rodrigo de Noronha, évêque de Lamego, mit fin au conflit qui existait avec Tarouquela.

Seconde moitié du XIVe siècle - Le Monastère de Tarouquela entre dans la sphère d'influence de la famille des Pintos.

À partir du XVe siècle - Certaines familles maintiennent le pouvoir, à la tête du Monastère de Tarouquela.

1481-1495 - Construction de la Chapelle Saint-Jean-Baptiste, sous le règne du roi João II et à travers la création d'un lien par Vasco Lourenço.

Vers 1500 - Conception de l'image de la Vierge du Lait.

1514 - Le roi Manuel I ordonne la fondation d'un Monastère à Porto pour y réunir les religieuses de Tarouquela, Tuías, Vairão, Vila Cova et Rio Tinto.

1535 - L'abbesse d'Arouca vient s'installer à Tarouquela pour calmer les tempéraments plus nerveux à la suite de la décision royale d'extinction du Monastère et pour préparer la transition vers le Monastère Saint-Benoît Ave Maria, à Porto.

1536 - Les religieuses de Tarouquela sont transférées au couvent de Porto. Le Monastère de Tarouquela commence à être dirigé à partir du Couvent de Porto.

XVIIe-XVIIIe siècle - Travaux d'agrandissement du sanctuaire de Tarouquela.

1713 - De l'ancien complexe monastique de Tarouquela, il n'y a qu'une référence à la maison de résidence et aux jardins.

1758 - Il n'y avait presque plus de traces de l'espace monastique.

1945 - Classement de l'Église de Tarouquela comme Monument National.

Années 1970 - Réalisation des travaux majeurs de restauration de l'Église de Tarouquela, sous la responsabilité de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux].

Travaux Spéciaux
Architecture
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L'histoire de Tarouquela explique assez bien les témoignages artistiques, laissés par les différentes époques de cette Église qui fut monastique. Bien que la fondation du Monastère Sainte-Marie de Tarouquela remonte au XIIe siècle, les éléments romans renvoient à une chronologie plus récente, se situant déjà au début du XIIIe siècle.

L'architecture et l'ornementation de cette Église romane reflètent ce qui a été fait de mieux sur ce territoire. La sculpture sur les portails, les ouvertures, les chapiteaux, les modillons, le tympan et le chevet témoignent d'une richesse artistique qui veut, par-dessus tout, faire passer un message symbolique.

Une partie de cette sculpture prétend avoir une mission pédagogique, c'est-à-dire faire passer le message de Dieu : à l'époque médiévale, l'église était vue comme l'image terrestre de la Maison de Dieu. Dans ce contexte, l'Église de Tarouquela montre clairement, par le biais de ses formes et sa sculpture, la mission catéchétique des bâtiments romans sur notre territoire.

L'ornementation de la sculpture du chevet, à la fois à l'extérieur et à l'intérieur, incarne l'un des plus beaux exemples de l'architecture romane au Portugal. Malgré l'agrandissement réalisé pendant l'époque moderne (XVIIe / XVIIIe siècle), pour recevoir le maître-autel, l'appareil roman fut utilisé, comme en témoigne la présence abondante d'acronymes des tailleurs de pierres.

Plans de l'Église de Tarouquela (Photo : © SIPA – IHRU)

À l'intérieur, il faut souligner les sculptures à thème bénédictin : des animaux ayant une fonction apotropaïque (protection contre le mal), deux hommes avec une seule tête, des serpents, une sirène, un homme entre deux oiseaux, les palmettes de Braga et la décoration de nature géométrique.

Un autre élément intéressant est l'autel roman de la consécration et son tabernacle, inséré dans l'une des arcades aveugles du sanctuaire, du côté de l'épître. La décoration de l'arc triomphal doit être aussi soulignée car elle se caractérise surtout par une ornementation d'animaux qui s'affrontent.

Les modillons sont également uniques et représentent les faiblesses humaines telles que l'exhibitionniste, c'est-à-dire l'homme accroupi tenant ses organes génitaux. Sur l'élévation du côté gauche se trouve une représentation d'une femme exposant son sexe.

Cependant, c'est le portail principal qui attire l'attention de ceux qui visitent cette Église. Sa composition reflète un programme décoratif très complexe, étant considéré comme l'un des exemples les plus curieux de la sculpture romane portugaise.

Façade principale de l'Église de Tarouquela (Photo : © SIPA – IHRU)

Dans cet espace, il faut mettre en évidence le travail des chapiteaux, mais ce sont les soi-disant chiens de Tarouquela qui surprennent le plus. Ils sont placés sur les impostes, de chaque côté du portail, et peuvent être décrits comme deux quadrupèdes dont les mâchoires tiennent des corps humains nus, qui pendent par les pieds. Cet élément de nature apotropaïque témoigne de la volonté d'éloigner les forces du mal.

Adossée à l'élévation latérale droite de l'Église se trouve la Chapelle funéraire de Saint-Jean-Baptiste (aujourd'hui la sacristie), qui a été créée par Vasco Lourenço à la fin du XVe siècle.
Façade sud de l'Église de Tarouquela (Photo : © SIPA – IHRU)

Jusqu'en 1980, l'intérieur abritait quelques tombeaux qui se trouvent actuellement à l'extérieur. Nous ne savons pas qui sont les défunts. Toutefois, certains symboles sur les pierres tombales nous donnent quelques indices, comme la représentation d'une épée et le bourdon d'une abbesse.

Bien que l'image actuelle de l'intérieur de l'Église découle, en grande partie, d'une restauration réalisée dans les années 1970, il est sûr que celle-ci eut, autrefois, cinq autels. Aujourd'hui, il n'existe plus que le maître-autel et un autre, du côté gauche de la nef, les deux s'encadrant dans l'esthétique baroque.

Sur les autels latéraux (des tables d'autel en pierre) ressortent les quelques traces de peinture murale qui affichent d'intéressantes barres décoratives de style manuélin.

La sculpture en relief moyen représentant la Vierge intronisée, allaitant l'enfant, Jésus est un travail remarquable qui date de 1500, en provenance d'un atelier à Bruxelles (ou une production de Malines).

Dans cette représentation de Sainte-Marie-Majeur, placée sur une console sur le retable principal, du côté de l'évangile, le hiératisme médiéval de la position majestueuse se parfait d'une virtuosité qui semble faire appel à la piété moderne.

Récupération et Amélioration
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Récupération et amélioration de l'Église de Tarouquela (Photo: © SIPA – IHRU)L'Église de Tarouquela subit plusieurs interventions au cours du XXe siècle :
1924 - Remplacement des dalles du sol par un autre revêtement ;

1952 - Construction d'une route d'accès au bâtiment ;

1962 - Travaux de conservation ;

1963 - Travaux de réparation de la couverture extérieure de la sacristie, du sanctuaire et de la chapelle tumulaire ;

1965 - Mise en place de supports pour l'éclairage public ;

À partir de 1969, les travaux sont réalisés par la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux] :
1969 - travaux de conservation de la toiture, avec remplacement des tuiles cassées et manquantes ; pose de tuiles de rive et nettoyage des débris ; démontage du porche sur la façade latérale de la nef ;

1976 - reconstruction des toitures ; démolition du chœur, de la chaire et de l'escalier d'accès ; piquage de l'enduit mural intérieur et nettoyage des parements ; travaux de renforcement des murs du bâtiment avec cerclage des murs ;

1977 - démolition partielle de la sacristie, dans le but de dégager la visibilité de l'une des fentes romanes ; rectification des pignons de la chapelle latérale ; reconstruction de la corniche sur la façade sud du sanctuaire ; rénovation temporaire de l'installation électrique, en changeant l'emplacement du tableau électrique de la sacristie vers l'Église ; décloisonnement de la rosace de la chapelle latérale ; piquage de l'enduit mural et rejointoiement aux endroits sans peinture murale ; cloisonnement de la fente sur la façade principale, afin de corriger son profil ; creusement du sol près de la porte latérale pour permettre le drainage de l'eau ; enlèvement de l'estrade en bois du sanctuaire ; reconstitution des contreforts des façades, en partie détruits suite aux travaux de la toiture ; pose de battant en granit sur le portail principal ; exécution de murs de briques et réfection des arcades aveugles, y compris de l'enduit ; pose de vitraux et de vitrages aux fenêtres ; fouilles archéologiques près de la porte latérale pour faire ressortir une tombe ancienne ;

Récupération et amélioration de l'Église de Tarouquela (Photo: © SIPA – IHRU)1978 - pose de toitures en bois ; enlèvement de la mosaïque hydraulique et son retrait dans le sanctuaire ; mise en place du tableau électrique ; installation de points d'éclairage et de projecteurs simples ;

1980 - régularisation des pierres de taille des murs extérieurs ; peinture des portes ; démontage de l'auvent détérioré ; cloisonnement de l'ancien accès au chœur ; exécution de fossé extérieur ;

1984 - démontage de pierres de taille pour ouvrir une baie entre le sanctuaire et la chapelle latérale ; pose de linteau en béton sur cette même baie ; enlèvement des tombes existantes dans la chapelle latérale ; pose de la porte et des sièges ;

1985 - enlèvement des dalles du sol ; excavation du sol pour abaisser le plancher ; exécution d'une caisse de fondation et pose du plancher ; renforcement des fondations des murs extérieurs ; formation des murs extérieurs en pierre de taille de granit ; exécution de marches en pierre de taille de granit ; amélioration des jambages de la porte d'accès à la sacristie ; pose de dalles dans la sacristie et le palier d'accès ; nettoyage des toitures avec remplacement des tuiles cassées et fixation des tuiles lâches ;

1991/1992 - démontage de la couverture extérieure de la nef ;  régularisation de la plaque de couverture ; exécution du lattis en mortier ; pose de la couverture ; amélioration du solin existant à côté de la tour ; exécution de la couverture intérieure ;

1994/1995 - restauration des retables et du plafond ;

1996 - réparation des portes et drainages ;

2000 - amélioration des couvertures avec remplacement de la toiture ;

2014-2015 -  Travaux de conservation générale de l'Église au niveau des toitures, des parements extérieurs et des baies, dans le cadre du projet de la Route du Roman.

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En Savoir Plus
Bibliographie

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